vendredi 29 août 2014
CÔTE D'IVOIRE....l'histoire ne nous enseigne que peu...
A parcourir les titres de nos journaux et médias locaux et pro-OUATTARA, c'est la campagne et le forcing avant le temps...pourquoi ? Ne l'avions nous reproché en son temps, pas très loin ,au camp pro-GBAGBO ?
Même des artistes dits "engagés", pour leur ventre, encore, alimentent le feu.. http://news.abidjan.net/TITROLOGIE/
mercredi 27 août 2014
l'INDEPENDANCE ...
vendredi 22 août 2014
...ma parole
vendredi 22 juin 2012
Alassane OUATTARA, pourquoi le grand pardon est-il possible?
La situation socio-economico-politique reste très difficile à ce jour dans notre pays, la Côte d'Ivoire.Cette situation trouve ses origines dans de nombreux agissements des ivoiriens dans leur ensemble.
Depuis la nuit du 19 septembre 2002, où pour des raisons officielles de vouloir instaurer une autre alternative politique en Côte d'Ivoire, des ivoiriens , avec à leur tête plus tard , l'actuel président de l'assemblée nationale, allaient installer une partition économico-politique.
Alassane OUATTARA, pourquoi le grand pardon est-il possible?
Pendant environ dix années, les têtes de cette rébellion , vont jouir sans partage, des richesses d'une moitié de la Côte d'Ivoire, poussant même au braquage des agences de la BCEAO.
A ce jour , nombreux sont à de hauts postes de notre administration, c'est un peu un pardon.
Octobre 2010, après plusieurs années de calculs et de tergiversation, le Président GBAGBO accepte d'organiser les élections présidentielles, il perd , mais refuse de céder face au verdict.Il s'en suivra une hécatombe, aggravant la plaie existante .L'on se souviendra du fameux"on gagne ou on gagne".
Abidjan, la capitale économique, va vivre le triste théâtre, de son histoire, vous obligeant à un exil interne.
J'entends partout, pardon et réconciliation , mais à côté , j'entends , pas de pardon sans justice.Ceci met gravement en danger la mission de la commission que vous vous êtes donné la peine de mettre en place .
Pour moi, une décision, difficile mais loin d'être impossible est à prendre, tout en vous libérant, des considérations partisanes , car juste et bon pour le pays que vous aimez , la Côte d'Ivoire, votre pays et faites tout pour servir au mieux.
Alassane OUATTARA, pourquoi le grand pardon est-il possible?
Cette décision consiste à accorder le PARDON aux fils et filles de ce pays, sans exclusion..Pour tous ceux qui sont dans nos prisons, du fait de la situation post-présidentielle et ceux en exil, la grand PARDON, qui vous grandit , vous anoblit , vous fortifie.
Souvenez-vous que, votre poste de président de cette république, vous fait appartenir à toutes les confessions religieuses, car à la tête de tous, donc partagez la foi de tous, d'autant plus que toute bonne foi recherche le bien être et la paix.
Pour ceux dont la décision vous revient de décider, décidez le pardon, ensuite, DIEU juste et bon agira.
Alassane OUATTARA, pourquoi le grand pardon est-il possible?
Attaque de l'autorité légale s'est faite en 2002 et aussi en 2010
Casse de la BCEAO s'est faite en ex-zone CNO suite à 2002 et aussi en 2010
Chaque exaction commise contre votre autorité s'est faite suite à 2002 ...
Alassane OUATTARA, marchez dans les pas de Houphouet Boigny , réussissez à continuer l’œuvre de Houphouet boigny , car vous le méritez.
Restez sourd à nos appels à la vengeance, car personne ne saurait justement avoir droit à la vengeance sans créer une injustice.
jeudi 3 mai 2012
Côte d'Ivoire, un an de pouvoir OUATTARA
La mise en place de son projet de gouvernement n'a pu se faire véritablement.Nous sommes dans une situation de "raccommodage", car sur le plan humain, la gestion semble plus difficile que dans les plans.
Pourtant, il serait faux, de dire que rien a été fait.
L'ivoirien s'attendant à une qualité de vie meilleure (sur le plan ménager), se voit confronté à des licenciements, à une grande insécurité , à quelques fois un régionalisme dans l'administration, ce qui crée des frustrations.
Notre administration, a besoin d'une réorganisation et d'un assainissement, pour permettre à notre économie de vivre sainement.Cela ne saurait répondre à l'attente de l'ivoirien , car le corolaire de toute cette réorganisation est, sans aucun doute , une moindre facilité de la vie de tous les jours.
Il est sans ignorer, que le paysage socio-politique, lui, est très brumeux , avec des antagonismes trop ciblés , ne facilitant pas la mission de réconciliation, qui elle pour le moment, ne se résume qu'en de belles paroles.Cette réconciliation, doit se faire dans l'administration, en oubliant que je suis de...ou je viens de..., pour faire place à, nous allons , ensemble construire , la Côte d'Ivoire pour nos filles et fils.Oublier cette hypocrisie notoire, qui fait de l'autre le méchant, le malhonnête, le moins reconnaissant...etc, car tant que vous ne pratiquez pas quelqu'un, il vous reste inconnu , donc sujet à la méfiance, place à peu de considération.
samedi 31 décembre 2011
lundi 31 octobre 2011
DIEU:la naissance...la mort
Nous venons à la vie, souvent , sans choisir le lieu de notre naissance, le moment de recevoir le souffle de DIEU.Même si, pour des raisons diverses, des gens choisissent de connaître ce jour en un lieu précis.
Dans la grande majorité des croyances, selon la volonté des parents, le mort est ramené sur ses terres.
Nous disons toujours, c'est la volonté de DIEU, quelque soit notre croyance, même si nous accusons quelqu'un.
N'est-ce pas cette même volonté de DIEU qui aura voulu que nous naissions quelque part , qui voudra que nous mourions quelque part? Alors , pourquoi ne pas laisser ce corps là, sur la terre que DIEU aura choisi ?
En celà, n'est-ce pas l'un des éléments pris en compte par le prophète Mahommed (gloire et paix en son nom), pour qu'il inspire l'enterrement sur la terre et le jour même de la mort?
Discussions ouverte...
mercredi 26 octobre 2011
Bouaké,la ville fait son nettoyage...
Diversement appréciée, selon qu'on soit installé dans les règles ou de façon anarchique.Les commerces , installés dans le respect des règles d'occupation, voient en cette opération, une réhabilitation dans leur droit et une meilleure exposition de leur activité.Quant aux autres, la désolations et le mécontentement, pourtant soutiennent tous les jours qu'il faut de l'ordre dans les activités.
Cette opération, visant à mettre de l'ordre dans l'occupation des espaces publiques, met en lumière, de graves manquements dans l'attribution des espaces de construction aussi à Bouaké.
En résumé, l'on ne pouvant faire des omelettes sans casser des œufs, nous diront que l'on ne pourrait faire respecter la loi dans l'occupation des espaces publiques , sans créer mécontentement au sein des occupants illégaux .
jeudi 20 octobre 2011
Côte d'ivoire: presse écrite et titrologie...envie de tromper?

la titrologie(L'étude des titres ) , pratique très usitée par les ivoiriens pour s'informer, a pris une place très importante dans nos habitudes.
Pour beaucoup, le titre fait l'information , ce qui les pousse à le colporter comme tel , parfois même à y ajouter commentaires et analyses personnelles.Du coup, l'information devient rumeur , fausse information, créant la psychose en période de conflit ou d’évènements sensibles .
Cette situation, conduit la presse écrite à l'utiliser comme élément essentiel pour attirer le lecteur et vendre le plus possible, nous parlant de "titres qui frappent".
Face à une population, en majorité peu instruite ou d'un niveau d'étude ne permettant pas l'analyse et le discernement, cette presse se fait coupable de fausses informations , parfois mettant en danger la vie sociale.
Tous les matins, quand mon accès internet me le permet, je me rends sur abidjan.net , afin de me livrer à ce sport intellectuel et d'y relever , à mon sens, de graves manquements au métier qui consiste à informer, informer vrai, avec des informations en possession et vérifiables autant que possible.
Je me permettrai de dire en ces lignes, que , à mon sens, notre presse écrite, est loin de faire usage du code de déontologie qui régit tout métier sérieux .
Je demanderai, à nos journalistes, qui sont dans leur grand nombre, des gens compétents , de faire attention et que cela ne freinera en rien leurs ventes .
mercredi 10 août 2011
Côte d'ivoire:Bouaké et après....
le constat d'une ville laissée à l'abandon, pourrions-nous dire.
voir ces images
la curiosité vous pousse à vous interroger ,avant votre arrivée à l'ex-corridor sud, sur ce qu'est Bouaké après ces dix dernières années.Tout au moins, l'on s'attend à voir une ville qui est restée comme avant le 19 septembre 2002.
Vous êtes très vite accueilli par les premières stations d'essence à l'allure crasseuse, vous donnant l'impression de ne jamais servir, ensuite, un bâtiment imposant, l'ancienne CIE, envahi de broussaille, à se demander si l'on a pas affaire à un parc classé.
La ville de Bouaké, envahi de broussaille et avec ses rues défoncées, vous accueil: bienvenue à la capitale du centre.
La voie centrale et voie internationale qui part de Bouaké à katiola, ne l'est que de nom.Un désordre s'y est installé, gare routière, menuiseries, magasins occupant le trottoir,des vendeurs d'articles divers, de sorte que cette route à quatre voies s'est réduite en deux et encore.
Sillonner cette ville, force l'interrogation, que vous n'osez exprimer haut , mais vous ruminez .
Personnellement, j'ai voulu attribuer cet état de fait à la crise, mais la repose fût NON, quand l'occasion me fût donnée de visiter Korhogo, la capitale du Nord.
Korhogo, du dire de ses habitants, est meilleure qu'avant septembre 2002.Pourquoi, comment et alors? permettez, par respect que je ne puisse y répondre.
A Bouaké, l'individu s'est enrichi , s'est "anobli" même, mais la ville s'est vue mourir.Tout est à refaire., de l'administration civile à l'administration militaire .
vendredi 5 août 2011
mardi 2 août 2011
vendredi 17 juin 2011
De l'impossibilité de prévoir, un caractère de la pauvreté
pourquoi ne pas prévoir ?
En observant un peu plus, l'on se rendra compte qu'il se pose un vrai problème d'impossibilité matérielle. L'envie et la volonté ne peuvent suffir à répondre à la question posée au dessus.
La dame que je vois passer, tient en main un sachet plastique contenant juste la quantité d'huile pour son repas , excusez, pour leurr repas de ce soir. Demain , elle se rendra à la boutique du quartier, pour se procurer la même quantité. cet exercice, à la fin, lui revient plus cher que si, elle avait pû se prendre la bouteille d'huile d'un coup. Mais, le peut-elle ?
Cette introduction, pour parler de la gestion de la vie dans nos nations en général. Elle se conduit comme l'histoire de cette dame, à ne pouvoir vivre que du peu chaque jour, sans pouvoir dire , de quoi sera fait le lendemain.
Depuis les indépendances, nous révendiquons "notre" indépendance.
La même révendication de nos biens "volés " le plus souvent par nos soins, reviendra sûrement. Mais , qu'avions nous fait et que faisons-nous du peu qui nous est laissé?
la réponse, dans les comptes Suisses, français, américains ou autres pays étrangers aux notres, pour être "tranquille" avec notre "conscience".
Nous essayons, dans un mouvement de panique, de parer au plus pressé et une fois la tempête passée, nous oublions qu'elle a existé et qu'elle reviendra.
Nous vivons dans et avec des ordures qui côtoient nos "luxueuses" habitations de nos quartiers "chics". Sur la voie, nous sommes dans l'impossibilité de reparer le trou qui vient de se créer et qui ne necessite que peu de moyen, dans l'espoir que toute la voie sera abimée pour occasionner de plus grandes dépenses;
nous n'avons pas d'argent, c'est la situation du pays.
C'est la saison des pluies, inondations et morts, le gouvernement est en émoi , les plateau de radio et de télevision sont occupés pour "justifier" le salaire que nos impôts donnent.Mais, deux mois après, la "vie" continue, enfin pour eux, la population peut se faire voir .
De l'impossibilité de prévoir, un caractère de pauvreté
mercredi 18 mai 2011
la presse doit savoir être libre et professionnelle
On entend dire, de ci de là, que le nouveau pouvoir fait des misères aux journaux proches ou appartenant à l`ancien régime. L`on parle de locaux saccagés, de journalistes poursuivis, d`imprimeries incendiées. En oubliant ce que tous les Ivoiriens ou de nombreuses entreprises ont subi à l`occasion de cette grave crise post-électorale, l`on présente les choses comme si le pouvoir en place avait organisé des expéditions contre les installations de ces organes de presse, ou avait lancé, spécialement à la trousse de ses animateurs, des chiens enragés pour les exterminer. Personne en Côte d`Ivoire n`est sorti indemne des violences dont tout le bilan n`a pas encore été fait. Personne ne doit se réjouir des malheurs arrivés à son voisin ou à son pire ennemi. Dans la profession, nous devons toujours être solidaires les uns des autres. Nous refusons de dire, ici, comme les confrères qui se plaignent aujourd`hui l`ont fait hier, que courte queue se paie avec courte queue. Plus d`une fois, devant témoins, nous avons interpellé ces confrères pour leur manière d`écrire, pour la haine qui transparaissait sous leurs écrits, pour le tort qu`ils faisaient à la profession, pour les dangers qu`ils faisaient courir à la nation toute entière. Ils parlaient des leaders de l`opposition de l`époque sans la moindre courtoisie, en des termes blessants. Sans aucun début de preuve, sans la moindre démonstration cartésienne, ils les accusaient de tout. Quand des femmes tombaient sous les balles assassines des soldats fanatisés, ils osaient écrire que c`était de la mise en scène. Même le charnier de Yopougon, le premier de l`ère Gbagbo a toujours été présenté comme un montage du RDR. Tout cela n`était pas bien. Leurs écrits ne traçaient aucunement les limites d`horreur que le régime qu`ils soutenaient, ne devait pas franchir. Alors, les membres de la FESCI tuaient à la machette, des étudiants qui osaient ne pas partager leur sublimation de Laurent Gbagbo. En toute impunité et sans aucun respect de la vie humaine, l`on brûlait vif des hommes ou des femmes accusés de ne pas être du bon côté. Tout cela n`était pas bon. Mais nos confrères proches de ce pouvoir continuaient d`accompagner ces dérives ou les couvraient. Aujourd`hui, il est malsain de tenter de se présenter comme des victimes, des innocents que des méchants loups se sont mis à dévorer. Si aujourd`hui, des pans entiers de l`économie nationale ont été détruits, ils y ont une très grande responsabilité. Si des entreprises ont brûlé dont leurs imprimeries, ils y sont pour quelque chose. Cela, ils doivent d`abord le reconnaître. Alors, comme tous les autres Ivoiriens, ils doivent retrousser les manches pour remettre en marche leurs machines, entreprendre des démarches administratives auprès des nouvelles autorités, comme le font les autres, pour rentrer en possession de leurs biens. Ce n`est pas en engageant des campagnes de presse qu`ils parviendront à résoudre leurs problèmes. Ils savent très bien que c`est Alassane Ouattara qui est au pouvoir. La plupart d`entre eux l`ont pratiqué quand il était Premier ministre. La répression massive de journalistes, la casse des rédactions et la destruction des imprimeries ne font pas partie de ses méthodes de gestion. S`il avait cet esprit de vengeance et de cruauté, Laurent Gbagbo ne serait pas en résidence surveillée dans la maison présidentielle de Korhogo et son épouse Simone, dans celle d`Odienné. Jouons donc franc jeu pour une réconciliation et pour que la paix règne à nouveau dans notre pays !
Raphaël Lakpé
lundi 11 avril 2011
Côte d'Ivoire: une victoire ou la raison
Lui-même , historien, ne devra-t'il pas se souvenir que toute grande nation, ou tout père de grande nation, à dû à un moment , le moment le plus crucial de sa vie, choisir la capitulation, l'abdication , au prix de nombreux intérêts ?
Le grand Japon , face à l'histoire, à choisi par son empereur , l'abdication , contre l'avis de la majorité de son peuple et de ses généraux .Le futur ne fut plus que grand et fort.
L'Allemagne, de Hitler, a choisi contre son gré (celui de ses chefs), de reconnaître sa défaite , pour sauver son peuple.Aujourd'hui, l'histoire nous instruit sur sa force économique et la force mentale de son peuple.
Gbagbo est amoureux de son peuple, se sent investi d'une mission"divine" pour la Côte d'Ivoire.
Cette Côte d'Ivoire marque un arrêt douloureux dans son histoire:
sanction économique, fermeture des banques, ambargo sur les ports, donc arrêt de l'activité économique.
La preuve de cet amour se manifeste à lui, Gbagbo, le pays attend un "miracle" de ta part :je m'incline, preuve de force mentale , d'honneur, de bravoure.
Gbagbo, "dit un mot et la Côte d'Ivoire sera guéri ", voila le vrai miracle promis .



