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mardi 10 août 2010
mardi 8 juin 2010
Bouaké: une oeuvre en plein air du côté du stade
depuis quelques jours, me rendant à mon cabinet, je voyais des travaux sur cet espace près dus stade.Je me suis posé tas de questions concernant ce qu'on allait bien y faire.La chose prend forme et voila, un espace gastronomique et de divertissement, en plus beau aux couleurs du pays.
j'ai aimé...
j'attends de voir si la propreté suivra, car c'est souvent le gros problème de ces espaces...
dimanche 29 novembre 2009
Côte d'Ivoire: Korhogo l'exemple
Du jeudi soir au samedi matin, l'occasion m'a été offerte de faire une visite à Korhogo.
Pendant la visite de cette ville, capitale du Nord de la Côte d'Ivoire, je cherchais des tas d'ordures.Vous me diriez que je ne suis pas sérieux, non, cette attitude car les ordures sont devenues une sorte de mascotte en Côte d'Ivoire.
Une ville très bien ténue , propre et montrant un esprit civique .Devant cette heureuse surprise, j'ai posé la question de savoir l'origine de ce beau spectacle.De façon unanime, l'on m'a fait savoir que cela était l'œuvre du commandant Fofié kouakou , juste sa volonté de voir de la propreté dans cette ville.Je venais d'avoir la confirmation que la propreté dans une ville et tout un environnement, n'était qu'une question de volonté, tout simplement.
Quant on sait que Abidjan, plus des milliards de francs cfa y sont investi et plus , cette ville devient sale.Alors pourquoi le ministre Mel E Théodore ne ferait-il pas un séjour à Korhogo pour juste prendre des conseils auprès de Fofié, que d'engloutir notre argent dans des séminaires et des "œuvres" pour rendre la ville plus sale.
Visitez ce lien et vous comprendrez: http://claudus.ivoire-blog.com/archive/2009/11/25/lutte-contre-l-insalubrite-a-abidjan-il-y-a-du-boulot.html
Pendant la visite de cette ville, capitale du Nord de la Côte d'Ivoire, je cherchais des tas d'ordures.Vous me diriez que je ne suis pas sérieux, non, cette attitude car les ordures sont devenues une sorte de mascotte en Côte d'Ivoire.
Une ville très bien ténue , propre et montrant un esprit civique .Devant cette heureuse surprise, j'ai posé la question de savoir l'origine de ce beau spectacle.De façon unanime, l'on m'a fait savoir que cela était l'œuvre du commandant Fofié kouakou , juste sa volonté de voir de la propreté dans cette ville.Je venais d'avoir la confirmation que la propreté dans une ville et tout un environnement, n'était qu'une question de volonté, tout simplement.
Quant on sait que Abidjan, plus des milliards de francs cfa y sont investi et plus , cette ville devient sale.Alors pourquoi le ministre Mel E Théodore ne ferait-il pas un séjour à Korhogo pour juste prendre des conseils auprès de Fofié, que d'engloutir notre argent dans des séminaires et des "œuvres" pour rendre la ville plus sale.
Visitez ce lien et vous comprendrez: http://claudus.ivoire-blog.com/archive/2009/11/25/lutte-contre-l-insalubrite-a-abidjan-il-y-a-du-boulot.html
mardi 14 avril 2009
Cadre de vie : sachets plastiques, avions-nous le choix ?
Le phénomène des sachets plastiques, a fini par s’imposer à nous comme étant une avancée technologique dans notre environnement .Quelques années après, cela est devenu source de plusieurs maux.
J’ai encore en mémoire, les galettes servies dans des morceaux de papier journal, la bouillie de riz ou de maïs dans des pots en aluminium, le jus de gingembre dans le même récipient.
Là il faut le dire tout net, un gros souci d’hygiène se posait aux autorité ;
Car ,avec la tuberculose et d’autres affections très contagieuses par voie salivaire, et le manque de nettoyage efficace de ces récipients , l’alternative de matière à usage unique s’imposait comme la meilleure des solutions, sinon dans l’immédiat .Evidemment , aucune étude n’a été menée sur l’influence des sachets plastiques sur notre environnement.
En tout premier point, dans nos régions tropicales, cette matière sert de réservoir d’eau usagée, favorisant le pourrissement des déchets et l’éclosion des moustiques responsables du paludisme (à haut pouvoir létal) sur les enfants à bas âge et les vieillards.
En deuxième et ça visible tout de suite, favorise les tas d’ordure, car une analyse visuelle simple ,montre 40% environ de plastique en tout genre.
Le diagnostic posé, j’ose suggérer que la population comprenne que c’est elle en premier qui pourra assainir son environnement.
-Utiliser le moins possible de sachets plastiques,
-vider ces sachets des liquides avant de les mettre dans le panier à ordure,
-si possible utiliser de la chaleur pour procéder à un reconditionnement les sachets ou les réunir dans un panier à part,
-éviter de les jeter n’importe où sur la voie publique ou dans les caniveaux (réservés aux eaux de pluies), car en aval il se produit un bouchon énorme faisant déborder les eaux de ruissellement et la culture d’anophèle (responsable de la transmission du paludisme) et de mauvaises odeurs… à suivre
J’ai encore en mémoire, les galettes servies dans des morceaux de papier journal, la bouillie de riz ou de maïs dans des pots en aluminium, le jus de gingembre dans le même récipient.
Là il faut le dire tout net, un gros souci d’hygiène se posait aux autorité ;
Car ,avec la tuberculose et d’autres affections très contagieuses par voie salivaire, et le manque de nettoyage efficace de ces récipients , l’alternative de matière à usage unique s’imposait comme la meilleure des solutions, sinon dans l’immédiat .Evidemment , aucune étude n’a été menée sur l’influence des sachets plastiques sur notre environnement.
En tout premier point, dans nos régions tropicales, cette matière sert de réservoir d’eau usagée, favorisant le pourrissement des déchets et l’éclosion des moustiques responsables du paludisme (à haut pouvoir létal) sur les enfants à bas âge et les vieillards.
En deuxième et ça visible tout de suite, favorise les tas d’ordure, car une analyse visuelle simple ,montre 40% environ de plastique en tout genre.
Le diagnostic posé, j’ose suggérer que la population comprenne que c’est elle en premier qui pourra assainir son environnement.
-Utiliser le moins possible de sachets plastiques,
-vider ces sachets des liquides avant de les mettre dans le panier à ordure,
-si possible utiliser de la chaleur pour procéder à un reconditionnement les sachets ou les réunir dans un panier à part,
-éviter de les jeter n’importe où sur la voie publique ou dans les caniveaux (réservés aux eaux de pluies), car en aval il se produit un bouchon énorme faisant déborder les eaux de ruissellement et la culture d’anophèle (responsable de la transmission du paludisme) et de mauvaises odeurs… à suivre
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