samedi 31 décembre 2011

2012...une autre façon de concevoir la Côte d'Ivoire

lundi 31 octobre 2011

DIEU:la naissance...la mort

la chose force ma réflexion et me pousse à en parler...
Nous venons à la vie, souvent , sans choisir le lieu de notre naissance, le moment de recevoir le souffle de DIEU.Même si, pour des raisons diverses, des gens choisissent de connaître ce jour en un lieu précis.
Dans la grande majorité des croyances, selon la volonté des parents, le mort est ramené sur ses terres.
Nous disons toujours, c'est la volonté de DIEU, quelque soit notre croyance, même si nous accusons quelqu'un.
N'est-ce pas cette même volonté de DIEU qui aura voulu que nous naissions quelque part , qui voudra que nous mourions quelque part? Alors , pourquoi ne pas laisser ce corps là, sur la terre que DIEU aura choisi ?
En celà, n'est-ce pas l'un des éléments pris en compte par le prophète Mahommed (gloire et paix en son nom), pour qu'il inspire l'enterrement sur la terre et le jour même de la mort?
Discussions ouverte...

mercredi 26 octobre 2011

Bouaké,la ville fait son nettoyage...

videoOpération débutée à Abidjan(capitale économique ) et yamoussoukro (capitale politique), a atteint Bouaké (capitale du centre) , ville importante et ancienne capitale de l'ex-rébellion .
Diversement appréciée, selon qu'on soit installé dans les règles ou de façon anarchique.Les commerces , installés dans le respect des règles d'occupation, voient en cette opération, une réhabilitation dans leur droit et une meilleure exposition de leur activité.Quant aux autres, la désolations et le mécontentement, pourtant soutiennent tous les jours qu'il faut de l'ordre dans les activités.
Cette opération, visant à mettre de l'ordre dans l'occupation des espaces publiques, met en lumière, de graves manquements dans l'attribution des espaces de construction aussi à Bouaké.
En résumé, l'on ne pouvant faire des omelettes sans casser des œufs, nous diront que l'on ne pourrait faire respecter la loi dans l'occupation des espaces publiques , sans créer mécontentement au sein des occupants illégaux .

jeudi 20 octobre 2011

Côte d'ivoire: presse écrite et titrologie...envie de tromper?


la titrologie(L'étude des titres ) , pratique très usitée par les ivoiriens pour s'informer, a pris une place très importante dans nos habitudes.
Pour beaucoup, le titre fait l'information , ce qui les pousse à le colporter comme tel , parfois même à y ajouter commentaires et analyses personnelles.Du coup, l'information devient rumeur , fausse information, créant la psychose en période de conflit ou d’évènements sensibles .
Cette situation, conduit la presse écrite à l'utiliser comme élément essentiel pour attirer le lecteur et vendre le plus possible, nous parlant de "titres qui frappent".
Face à une population, en majorité peu instruite ou d'un niveau d'étude ne permettant pas l'analyse et le discernement, cette presse se fait coupable de fausses informations , parfois mettant en danger la vie sociale.
Tous les matins, quand mon accès internet me le permet, je me rends sur abidjan.net , afin de me livrer à ce sport intellectuel et d'y relever , à mon sens, de graves manquements au métier qui consiste à informer, informer vrai, avec des informations en possession et vérifiables autant que possible.
Je me permettrai de dire en ces lignes, que , à mon sens, notre presse écrite, est loin de faire usage du code de déontologie qui régit tout métier sérieux .
Je demanderai, à nos journalistes, qui sont dans leur grand nombre, des gens compétents , de faire attention et que cela ne freinera en rien leurs ventes .

mercredi 10 août 2011

Côte d'ivoire:Bouaké et après....




le constat d'une ville laissée à l'abandon, pourrions-nous dire.
voir ces images
la curiosité vous pousse à vous interroger ,avant votre arrivée à l'ex-corridor sud, sur ce qu'est Bouaké après ces dix dernières années.Tout au moins, l'on s'attend à voir une ville qui est restée comme avant le 19 septembre 2002.
Vous êtes très vite accueilli par les premières stations d'essence à l'allure crasseuse, vous donnant l'impression de ne jamais servir, ensuite, un bâtiment imposant, l'ancienne CIE, envahi de broussaille, à se demander si l'on a pas affaire à un parc classé.
La ville de Bouaké, envahi de broussaille et avec ses rues défoncées, vous accueil: bienvenue à la capitale du centre.
La voie centrale et voie internationale qui part de Bouaké à katiola, ne l'est que de nom.Un désordre s'y est installé, gare routière, menuiseries, magasins occupant le trottoir,des vendeurs d'articles divers, de sorte que cette route à quatre voies s'est réduite en deux et encore.
Sillonner cette ville, force l'interrogation, que vous n'osez exprimer haut , mais vous ruminez .
Personnellement, j'ai voulu attribuer cet état de fait à la crise, mais la repose fût NON, quand l'occasion me fût donnée de visiter Korhogo, la capitale du Nord.
Korhogo, du dire de ses habitants, est meilleure qu'avant septembre 2002.Pourquoi, comment et alors? permettez, par respect que je ne puisse y répondre.
A Bouaké, l'individu s'est enrichi , s'est "anobli" même, mais la ville s'est vue mourir.Tout est à refaire., de l'administration civile à l'administration militaire .

vendredi 17 juin 2011

De l'impossibilité de prévoir, un caractère de la pauvreté

Tout autour de nous, vivent de nombreux ménages, avec des habitudes diverses. Une en particulier, a rétenu mon attention et m'impose l'interrogation suivante:
pourquoi ne pas prévoir ?

En observant un peu plus, l'on se rendra compte qu'il se pose un vrai problème d'impossibilité matérielle. L'envie et la volonté ne peuvent suffir à répondre à la question posée au dessus.
La dame que je vois passer, tient en main un sachet plastique contenant juste la quantité d'huile pour son repas , excusez, pour leurr repas de ce soir. Demain , elle se rendra à la boutique du quartier, pour se procurer la même quantité. cet exercice, à la fin, lui revient plus cher que si, elle avait pû se prendre la bouteille d'huile d'un coup. Mais, le peut-elle ?

Cette introduction, pour parler de la gestion de la vie dans nos nations en général. Elle se conduit comme l'histoire de cette dame, à ne pouvoir vivre que du peu chaque jour, sans pouvoir dire , de quoi sera fait le lendemain.
Depuis les indépendances, nous révendiquons "notre" indépendance.
La même révendication de nos biens "volés " le plus souvent par nos soins, reviendra sûrement. Mais , qu'avions nous fait et que faisons-nous du peu qui nous est laissé?
la réponse, dans les comptes Suisses, français, américains ou autres pays étrangers aux notres, pour être "tranquille" avec notre "conscience".
Nous essayons, dans un mouvement de panique, de parer au plus pressé et une fois la tempête passée, nous oublions qu'elle a existé et qu'elle reviendra.
Nous vivons dans et avec des ordures qui côtoient nos "luxueuses" habitations de nos quartiers "chics". Sur la voie, nous sommes dans l'impossibilité de reparer le trou qui vient de se créer et qui ne necessite que peu de moyen, dans l'espoir que toute la voie sera abimée pour occasionner de plus grandes dépenses;
nous n'avons pas d'argent, c'est la situation du pays.
C'est la saison des pluies, inondations et morts, le gouvernement est en émoi , les plateau de radio et de télevision sont occupés pour "justifier" le salaire que nos impôts donnent.Mais, deux mois après, la "vie" continue, enfin pour eux, la population peut se faire voir .
De l'impossibilité de prévoir, un caractère de pauvreté

mercredi 18 mai 2011

la presse doit savoir être libre et professionnelle

Titre d'origine:Le faux combat des journaux "bleus"
On entend dire, de ci de là, que le nouveau pouvoir fait des misères aux journaux proches ou appartenant à l`ancien régime. L`on parle de locaux saccagés, de journalistes poursuivis, d`imprimeries incendiées. En oubliant ce que tous les Ivoiriens ou de nombreuses entreprises ont subi à l`occasion de cette grave crise post-électorale, l`on présente les choses comme si le pouvoir en place avait organisé des expéditions contre les installations de ces organes de presse, ou avait lancé, spécialement à la trousse de ses animateurs, des chiens enragés pour les exterminer. Personne en Côte d`Ivoire n`est sorti indemne des violences dont tout le bilan n`a pas encore été fait. Personne ne doit se réjouir des malheurs arrivés à son voisin ou à son pire ennemi. Dans la profession, nous devons toujours être solidaires les uns des autres. Nous refusons de dire, ici, comme les confrères qui se plaignent aujourd`hui l`ont fait hier, que courte queue se paie avec courte queue. Plus d`une fois, devant témoins, nous avons interpellé ces confrères pour leur manière d`écrire, pour la haine qui transparaissait sous leurs écrits, pour le tort qu`ils faisaient à la profession, pour les dangers qu`ils faisaient courir à la nation toute entière. Ils parlaient des leaders de l`opposition de l`époque sans la moindre courtoisie, en des termes blessants. Sans aucun début de preuve, sans la moindre démonstration cartésienne, ils les accusaient de tout. Quand des femmes tombaient sous les balles assassines des soldats fanatisés, ils osaient écrire que c`était de la mise en scène. Même le charnier de Yopougon, le premier de l`ère Gbagbo a toujours été présenté comme un montage du RDR. Tout cela n`était pas bien. Leurs écrits ne traçaient aucunement les limites d`horreur que le régime qu`ils soutenaient, ne devait pas franchir. Alors, les membres de la FESCI tuaient à la machette, des étudiants qui osaient ne pas partager leur sublimation de Laurent Gbagbo. En toute impunité et sans aucun respect de la vie humaine, l`on brûlait vif des hommes ou des femmes accusés de ne pas être du bon côté. Tout cela n`était pas bon. Mais nos confrères proches de ce pouvoir continuaient d`accompagner ces dérives ou les couvraient. Aujourd`hui, il est malsain de tenter de se présenter comme des victimes, des innocents que des méchants loups se sont mis à dévorer. Si aujourd`hui, des pans entiers de l`économie nationale ont été détruits, ils y ont une très grande responsabilité. Si des entreprises ont brûlé dont leurs imprimeries, ils y sont pour quelque chose. Cela, ils doivent d`abord le reconnaître. Alors, comme tous les autres Ivoiriens, ils doivent retrousser les manches pour remettre en marche leurs machines, entreprendre des démarches administratives auprès des nouvelles autorités, comme le font les autres, pour rentrer en possession de leurs biens. Ce n`est pas en engageant des campagnes de presse qu`ils parviendront à résoudre leurs problèmes. Ils savent très bien que c`est Alassane Ouattara qui est au pouvoir. La plupart d`entre eux l`ont pratiqué quand il était Premier ministre. La répression massive de journalistes, la casse des rédactions et la destruction des imprimeries ne font pas partie de ses méthodes de gestion. S`il avait cet esprit de vengeance et de cruauté, Laurent Gbagbo ne serait pas en résidence surveillée dans la maison présidentielle de Korhogo et son épouse Simone, dans celle d`Odienné. Jouons donc franc jeu pour une réconciliation et pour que la paix règne à nouveau dans notre pays !



Raphaël Lakpé

lundi 11 avril 2011

Côte d'Ivoire: une victoire ou la raison

La situation de la Côte d'Ivoire qui s'impose à nous, offre la possibilité de la reprise des activités, si le camp Gbagbo , se defendant d'être le garant de la souveraineté du pays, accepte de prouver son amour pour sa patrie.
Lui-même , historien, ne devra-t'il pas se souvenir que toute grande nation, ou tout père de grande nation, à dû à un moment , le moment le plus crucial de sa vie, choisir la capitulation, l'abdication , au prix de nombreux intérêts ?
Le grand Japon , face à l'histoire, à choisi par son empereur , l'abdication , contre l'avis de la majorité de son peuple et de ses généraux .Le futur ne fut plus que grand et fort.
L'Allemagne, de Hitler, a choisi contre son gré (celui de ses chefs), de reconnaître sa défaite , pour sauver son peuple.Aujourd'hui, l'histoire nous instruit sur sa force économique et la force mentale de son peuple.
Gbagbo est amoureux de son peuple, se sent investi d'une mission"divine" pour la Côte d'Ivoire.
Cette Côte d'Ivoire marque un arrêt douloureux dans son histoire:
sanction économique, fermeture des banques, ambargo sur les ports, donc arrêt de l'activité économique.
La preuve de cet amour se manifeste à lui, Gbagbo, le pays attend un "miracle" de ta part :je m'incline, preuve de force mentale , d'honneur, de bravoure.
Gbagbo, "dit un mot et la Côte d'Ivoire sera guéri ", voila le vrai miracle promis .

mercredi 16 février 2011

Côte d'Ivoire:crise postélectorale, le problème...peut-être


Depuis le début du mois de décembre 2010, l'on s'attendait à une paix , s'installant sur ce bout de terre appelé Côte d'Ivoire.Mais l'inconscience, l'obstination et le manque de courtoisie liés à tous les péchés de la division , nous on fait mentir.
réflexion, supputation , analyse et autres ne semblent faire poindre le bout de cette paix là à notre horizon.
je pense à ma modeste manière, que deux problèmes se posent pour conduire au problème, la crise postélectorale 2010
UN:à la faveur de Gbagbo L Koudou
élu en octobre 2000, une rébellion faisant suite à une tentative de coup d'état , va séparer la Côte d'Ivoire militairement en deux, rendant son pouvoir véritable sur une moitié du pays.
Pour lui, il n'y a pas eu de condamnation véritable de ce coup d'état devenu rébellion, conduisant à une acceptation de fait par la communauté internationale , voir une bénédiction selon Gbagbo L Koudou.
Les nombreuses rencontres et accords pour ramener la réunification ont conduit à un partage entre deux camps, celui dirigé par Soro K guillaume et celui dirigé par lui-même.
mars 2007 voit les accords politiques de ouagadougou, avec Soro K Guillaume comme premier ministre ( après E Diarra, J K Banny) ,conduisant ainsi à un climat plus détendu avec ce que Gbagbo L Koudou qualifiera de "dialogue direct", c'est à dire discuter avec les responsables de la crise et non des personnes extérieures.
le désarmement de ce qui va devenir l'ex-rébellion et des forces para-militaires ou d'autodéfenses (pro-Gbagbo) , étant la clé pour des élections présidentielles devant conduire à la légalité constitutionnelle. Ce désarmement ne se fera pas dans son intégralité, les deux camps s'accusant du manque de volonté et de financement.

DEUX
:à la faveur de A D Ouattara
28 novembre 2010 le second tour opposant Gbagbo l Koudou (FPI) candidat de LMP(La Majorité Présidentielle) et A D Ouattara (RDR) candidat du RHDP(Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix).
La CEI, organe qui a organisé les élections est empêché de proclamer les résultats dans ses locaux, pour cause de désaccords .Alors le président de cette institution en est exfiltré pour proclamer les résultats à l'hôtel du Golf , donnant A D Ouattara vainqueur.
La Court Constitutionnelle s'en saisi et proclame lui, Gbagbo L Koudou comme président, après invalidation pure et simple des votes de cinq(05) grandes régions partant du centre au nord du pays(toutes favorables à A D Ouattara).
La crise postélectorale est née .
l'explication:
Gbagbo L Koudou sait qu'il a perdu les élections 2010, mais il doit son refus de céder le fauteuil présidentiel à une vengeance. Pour lui, son pouvoir a été arrêté le 19 septembre 2002 , juste deux(02) années après son élection et selon lui par A D Ouattara , le vainqueur des élections de 2010 .Alors c'est lui rendre la monnaie que de lui refuser cette victoire...Voila la réelle équation de cette crise postélectorale de 2010.
Maintenant se pose un problème de légalité compliqué de légitimité , plongeant le pays dans une situation socio-économique très désastreuse .
Le pourquoi du comment se pose à nous et au monde entier.Mais pour l'instant c'est un serpent à deux têtes qui s'offre à nous , le corps ne sachant où aller , de peur que le baton mettant fin à sa vie ne survienne .

mercredi 2 février 2011

Côte d'ivoire post-élection: panel de cinq chefs d'Etat ,la fin d'une crise?

Pour le moins que l'on puisse dire, la Côte d'Ivoire a cette magie de se faire peur.
La communauté africaine, à son plus haut sommet vient de décider de confier LA mission de la résolution de la crise post-électorale à un panel de cinq (05) chefs d'Etat africains pour un mois.Les décisions sorties de ce comité seront contraignantes et applicables à Koudou L GBAGBO et Alassane Dramane OUATTARA.

J'ose croire, mais permettez-moi d'en douter, quant à son application sur le terrain .
Déjà dans les état-majors des grincements de dents.Pour un camp , ce sera une perte de temps supplémentaire et un autre une avancée dans la résolution sauf que l'on récuse des membres de cette commission (pour moi un manque de respect de la part des deux camp,car nous voulons une chose et son contraire en même temps).
Si l'on doit perdre le temps pour faire l'économie de vie humaine et la destruction d'une patrie (que nous avions été lamentablement incapables de mériter de nos ancêtres), alors perdons ce temps.
Si des responsables d'Etats se donnent tant de mal pour s'impliquer dans la résolution de nos problèmes que nous avons tous réussi à créer, alors la moindre des choses , c'est de leurs accorder un crédit, gage de respect (que nous ignorons trop souvent , preuve de notre impolitesse et de notre manque de dignité) et de considération.
Fin février-début mars , certainement ces résolutions seront rendu publique ....rires
Avec le peu de dignité qui devrait habiter tout être humain qui se respect , les différents état-majors, les accepterons avec ce iota de conscience pour le peuple de Côte d'ivoire qu'ils osent pompeusement crier dans leurs différentes bouches?
Comme je suis sûr de la non application de ces résolutions sorties de ce panel (permettez-moi d'être un oiseau de mauvais augure) , alors que proposons-nous ou que proposera la communauté africaine soucieuse de ce pays de Houphouet Boigny?
Pour ma part j'ose émettre des idées:
1-Pour une fois dans ce pays, accepter un panel composé de deux chefs d'Etat qui seront K L GBAGBO et A D OUATTARA.Un directoire sera mis en place , au sein duquel les décisions serons prise en conseil de ministre , ainsi ils dirigerons pendant cinq (05) années .Dès octobre 2015 , ils se retireront avec la notification de ne plus être candidat à titre personnel dans ce pays et à aucune élection ne fusse même de quartier .
2-les deux , A D OUATTARA et K L GBAGBO , se retirent tout simplement de notre politique, aucun ne reste président et un premier ministre est choisi avec un comité ministériel qui dirigera ce pays pendant cinq (05) ans , voyant ses membres renouvelés au tiers tous les 12 (douze) mois.

mardi 11 janvier 2011

Gbagbo, pour une scission de la Côte d’Ivoire ?

(ces images sont empruntées à google et appartiennent aux archives
sur la Côte d'Ivoire)




Echos mis sur le compte des rumeurs, semblent se préciser dans l’esprit de la population.

Chose impensable et imprévisible, pour un démocrate, semble bien se profiler à l’horizon et prendre forme. Mais enfin , à quel scénario assisterions-nous ?Un président sortant, ayant appelé de tous ses vœux la réunification de son pays , souhaitant et manipulant pour une scission , parce qu’il ne serait pas vainqueur des élections ou reconnu comme tel .

Depuis quelques jours, circule dans la population, les informations faisant état de la demande du président Gbagbo laurent, à tous les fonctionnaires exerçant en zone CNO( centre nord ouest), zone ex-rébellion de cesser toute activité dans la dite zone et de se faire enregistrer à Abidjan. Dans le cas contraire, ils se verraient suspendre leur salaire.

A quoi obéirait cette injonction ? On ne m’y a pas accordé la majorité des voix pour faire de moi le président, alors j’y coupe les vivres. Je ne dirai pas peu démocratique, mais plutôt décision hasardeuse et pas bien pensée et raccourci très dangereux.

Accordons-nous un peu de prévision à long terme.

Effectivement, obligation salariale oblige, les fonctionnaires quittent la zone et se retrouvent à Abidjan (situation similaire de 2002), comment gérer cette masse humaine ?

Nombreux avaient refait une vie après de nombreuses pertes dues à la guerre. Leurs demander de tout abandonner pour se retrouver démuni et accuser un préjudice moral encore plus grave, car venant réveiller des situations enfouies dans le subconscient…