Je suis pris par de nombreux aller et venues entre Abidjan-Bouaké-Divo
je n'ai pas repris le boulôt pour question formalités administratives.Mais j'y serai bientôt.
mercredi 25 février 2009
samedi 31 janvier 2009
Bouaké: J'y suis installé
Depuis le lundi 26 janvier 2009, je suis installé à Bouaké, deuxième ville de la Cote d'Ivoire.
Cela fait cinq mois que j'y fais des vas et viens pour l'installation de mon cabinet buccodentaire.
Mes impressions sont bonnes et me font entrevoir des lendemains prometteurs.
Vivant dans le commerce,je me suis offert une ballade en taxi de ville et à pied dans les autres quartiers, alors, je peux dire " le soleil se lève "lentement mais surement.Dommage que je n'ai pas mon câble USB pour vous montrer mes séquences vidéos et photos,mais ce sera pour une autre fois.
Coté santé, je crains fort que les pathologies broncho-pulmonaires ne connaissent une manifestation prononcée.Pour cause,la ville est enveloppée en son centre par la fumée noirâtre des véhicules.
Cela fait cinq mois que j'y fais des vas et viens pour l'installation de mon cabinet buccodentaire.
Mes impressions sont bonnes et me font entrevoir des lendemains prometteurs.
Vivant dans le commerce,je me suis offert une ballade en taxi de ville et à pied dans les autres quartiers, alors, je peux dire " le soleil se lève "lentement mais surement.Dommage que je n'ai pas mon câble USB pour vous montrer mes séquences vidéos et photos,mais ce sera pour une autre fois.
Coté santé, je crains fort que les pathologies broncho-pulmonaires ne connaissent une manifestation prononcée.Pour cause,la ville est enveloppée en son centre par la fumée noirâtre des véhicules.
lundi 19 janvier 2009
Sera pourrait-il atteindre la compréhension Africaine?

20 janvier 2008
Cela fait deux semaine que j'ai arrosé mes 44 ans .A cette investiture du 44 è président des Etats Unis, mes pensées vont vers l'investiture du président au Ghana et je me pose la question de savoir, si la grande classe politique Africaine pense , un seul instant , qu'elle peut en faire autant.Accepter une alternance. Un candidat de l'opposition peut remporter les élections et se voir installer au pouvoir pour servir la nation, ça c'est au Ghana.
Un candidat issu de la minorité raciale, peut remporter une élection et se voir installer à la maison blanche par tous.
Je les entends tous , faisant des éloges et puis je me dis, peut être que du fond de leur coeur , ils maudissent cette alternance...C'est bien dommage.
Hilaire KOUAKOU: Pourquoi je suis absent de la blogosphère
Bonjour aux animateurs du village...
Depuis quelques jours, je me fais silencieux, n'ayez crainte,
Je suis en pleine préparation pour mon déménagement sur Bouaké, oui sur Bouaké.
Je quitte Divo, zone dite gouvernementale pour me rendre à la capitale de la zone CNO(Centre Nord Ouest).
En plus d'une nouvelle vie économique-soins bucco-dentaire, je pense vouloir participer à ma modeste façon à l'installation d'une paix acceptée par les habitants de la Côte d'Ivoire.
Fidèle à mon opinion, les politiques n'en veulent pas, alors essayons, nous autres , de la société civile....Je précise que je ne suis pas natif de Bouaké, mais d'un mélange de Dimbokro et de Abengourou.
Alors pourquoi Bouaké?
Tout simplement participer à la reconstruction et à la paix.
Depuis quelques jours, je me fais silencieux, n'ayez crainte,
Je suis en pleine préparation pour mon déménagement sur Bouaké, oui sur Bouaké.
Je quitte Divo, zone dite gouvernementale pour me rendre à la capitale de la zone CNO(Centre Nord Ouest).
En plus d'une nouvelle vie économique-soins bucco-dentaire, je pense vouloir participer à ma modeste façon à l'installation d'une paix acceptée par les habitants de la Côte d'Ivoire.
Fidèle à mon opinion, les politiques n'en veulent pas, alors essayons, nous autres , de la société civile....Je précise que je ne suis pas natif de Bouaké, mais d'un mélange de Dimbokro et de Abengourou.
Alors pourquoi Bouaké?
Tout simplement participer à la reconstruction et à la paix.
dimanche 28 décembre 2008
GHANA: Quand l'exemple vient d'à côté

L'actualité de ce dimanche sur ce pays, c'est qu'il s'y ait déroulé le second tour des élections présidentielles.C'est tout simplement exemplaire pour une Afrique, où le pouvoir ne se conçoit que pour y rester , comme une puce dans les poils d'un animal, ne s'en aller que par la force ou y mourir.
Le Président en exercice, comme son prédécesseur , en véritable patriote , et sans faire comme nombre de leur compères, passe la main .Cela, je fais le rêve de le voir en Côte d'Ivoire et dans beaucoup d'autres pays.
En plus du cacao-café, de l'or, autre richesse ,il y a le pétrole.
Au GHANA, l'on sait que ce n'est pas la propriété de celui qui est au pouvoir, ce qui fait qu'il voudra rester, allant jusqu'à soutenir les thèses de mandat perturbé ou autre coup d'état.
L'exemple que nous donne dépuis de nombreuses années ce pays, devrait nous servir de base, pour les nombreux APO( Accord Politique de Ouagadougou) et autre.S'il faudra copier, c'est là que nos politiques et multitudes " conseillers" devraient.
Il y a un peu trop de "patriotes" en Côte d'Ivoire, qui ne le sont que pour leur poche.J'entends souvent dire: j'ai lutté, faites comme moi.
Aussi simpliste que celà puisse paraître , ces propos nous viennent de dirigeants;
Oui , de" patrie-ôte",c'est peut être ce qu'on voulait nous faire comprendre, ôter la patrie.
vendredi 26 décembre 2008
Guinée: cela se passe à ma fenêtre
Lansana Conté part et après l'on voudrait nous parler de constitution. Cette constitution, ne demande t'elle pas , que l'on puisse constater l'incapacité à gouverner pour un président, car malade.
Le capitaine Camara et ses camarades ont pris leur responsabilité , afin de réorganiser la vie en Guinée tout simplement .Car c'est la vie politique, sociale , économique, qui est à réorganiser.
Maintenant, auront-ils assez de discernement, pour comprendre la profondeur des espoirs que la population place en eux, et s'éloigner des envies des pouvoirs à l'Africaine, pour la majorité, refuser le poison qu'est le pouvoir pour mon ethnie, "je suis venu pour essuyer vos larmes", refuser de susciter les vengeances .
Due DIEU les guide
lire sur le même sujet , chez Théophile KOUAMOUO
mercredi 24 décembre 2008
mardi 16 décembre 2008
y a t'il quelqu'un pour nous sauver de la noyade de la SODECI
La note est salée, plus salée que l'eau de mer. Oui, que peut faire le contribuable en Côte d'Ivoire. Après l'ascension vertigineuse du prix des produits de première nécessité, c'est le prix de l'eau à la pompe qui emprunte la fusée. A la lecture de nos factures, rien de parlant, si ce n'est que le net à payer qui à triplé voir quadruplé .Que se passe t'il en Côte d'Ivoire. Nos gouvernants, s'il en existe encore, sont tombé sur la tête.
Après nous avoir roué de coups partout, ils nous prennent par la gorge pour nous pousser à la réaction.
lundi 15 décembre 2008
Opération conjointe contre les rebelles de la LRA dans l'est de la RDC

Ces types d'intervention, si cela était confirmé, serait pour nous une solution à entrevoir pour les atrocités à l'est de la République Démocratique du Congo.
mercredi 10 décembre 2008
le Requiem d'un grand homme par Olivier N'DA
Aujourd'hui je pleure la disparition d'un ami bien aimé. Il y a quelques années il régissait nos réactions, nos pensées, nos joies et nos peines. Je pleure aujourd’hui le départ du «bon sens». Le «bon sens» a été avec nous pendant de nombreuses années et personne ne sait pour sûr quel âge il avait. Les documents relatifs à sa naissance ont été perdus depuis bien longtemps par nos chers services administratifs.
On se rappellera de lui comme la raison sans raison et comme le premier à avoir cultivé des leçons de vie valables telles que ne pas sortir sous la pluie sans parapluie, la guerre ne résout rien, un pays corrompu ne peut se développer, le respect de la loi est prémices à tout développement. Il nous a aussi permit de comprendre que la vie n'est pas toujours juste et peut-être que c’est aussi de nos propres fautes. Le «bon sens» accompagnait de principe simple les politiques financières ; ne dépensez pas plus que vous ne gagnez, il accompagnait les rôles des acteurs familiaux en indiquant en tout logique que les parents étaient en charge et pas les enfants.
Sa santé a commencé à se détériorer rapidement quand de bien intentionnées lois et règlements plus ou moins étranges ont commencé à se mettre en place par une société de moins en moins inspirée par mon ami.
On a été alors surpris de voir des garçons de 6 ans poursuivis pour harcèlement pour avoir embrassé des copines de classe, des adolescents suspendues du lycée pour usage de bain bouche après leur déjeuner à la cantine, des professeurs renvoyés pour avoir réprimandé des étudiants indisciplinés, des policiers défendus après avoir battu d’honnêtes citoyens , des pères de familles jugés pour avoir défendu leur propre maison contre des cambrioleurs qui les ont ensuite poursuivi en justice pour assaut. Le «bon sens» a été traumatisé par l’arrivée de ces textes « modernes» totalement dépourvus de «bon sens».
Au cours de sa maladie comme dans un sursaut d’orgueil, il a essayé de relever la tête mais a été tout de suite attaqué et assommé quand des parents d’élèves ont agressé des professeurs pour avoir fait le travail qu’eux–mêmes n’ont pas fait en ne disciplinant pas leur enfants rebelles. Bien plus encore on lui a craché dessus en exigeant d’obtenir le consentement parental pour administrer du paracétamol, de la crème pour le corps ou des plâtres à des étudiants malades; et en refusant d’informer les parents quand leurs étudiantes de filles tombent enceintes.
Totalement anéanti le « bon sens » a complètement perdu envie de vivre quand les Dix commandements sont devenus contrebandes, les églises des entreprises criminelles, les mosquées des centres de formation militaires, quand les criminels ont commencé à recevoir des traitements meilleurs que ceux appliqués à leurs victimes et surtout quand cette bonne dame ne se rendant pas compte de la température de sa tasse café bouillant se renversa quelques gouttes sur la jupe et qui s’est vu promptement attribué un chèque énorme en signe de compensation.
Quelques années avant sa disparition, « Le bon sens » a été précédé dans la mort par la perte des ses parents « vérité » et « confiance », de son épouse «discrétion », de sa fille « responsabilité » et de son fils «raison ». Il faut dire qu’il n’a pas survécu à l’excès de ses trois beaux-frères : « Je connais mes droits », « c’est la faute de quelqu’un d'autre (aussi connu sous le nom de « c’est pas moi c’est les autres »)» et « je suis une victime ».
Ses funérailles étaient tristes et il y avait peu de monde parce que seule une poignée de personne a réalisé qu'il s’en était allé. Si vous vous souvenez toujours de lui, soyez gentils : parler des ses valeurs à vos amis, vos enfants surtout ne vous joignez pas à cette majorité qui veut tout oublier de lui.
Par Olivier N’da
On se rappellera de lui comme la raison sans raison et comme le premier à avoir cultivé des leçons de vie valables telles que ne pas sortir sous la pluie sans parapluie, la guerre ne résout rien, un pays corrompu ne peut se développer, le respect de la loi est prémices à tout développement. Il nous a aussi permit de comprendre que la vie n'est pas toujours juste et peut-être que c’est aussi de nos propres fautes. Le «bon sens» accompagnait de principe simple les politiques financières ; ne dépensez pas plus que vous ne gagnez, il accompagnait les rôles des acteurs familiaux en indiquant en tout logique que les parents étaient en charge et pas les enfants.
Sa santé a commencé à se détériorer rapidement quand de bien intentionnées lois et règlements plus ou moins étranges ont commencé à se mettre en place par une société de moins en moins inspirée par mon ami.
On a été alors surpris de voir des garçons de 6 ans poursuivis pour harcèlement pour avoir embrassé des copines de classe, des adolescents suspendues du lycée pour usage de bain bouche après leur déjeuner à la cantine, des professeurs renvoyés pour avoir réprimandé des étudiants indisciplinés, des policiers défendus après avoir battu d’honnêtes citoyens , des pères de familles jugés pour avoir défendu leur propre maison contre des cambrioleurs qui les ont ensuite poursuivi en justice pour assaut. Le «bon sens» a été traumatisé par l’arrivée de ces textes « modernes» totalement dépourvus de «bon sens».
Au cours de sa maladie comme dans un sursaut d’orgueil, il a essayé de relever la tête mais a été tout de suite attaqué et assommé quand des parents d’élèves ont agressé des professeurs pour avoir fait le travail qu’eux–mêmes n’ont pas fait en ne disciplinant pas leur enfants rebelles. Bien plus encore on lui a craché dessus en exigeant d’obtenir le consentement parental pour administrer du paracétamol, de la crème pour le corps ou des plâtres à des étudiants malades; et en refusant d’informer les parents quand leurs étudiantes de filles tombent enceintes.
Totalement anéanti le « bon sens » a complètement perdu envie de vivre quand les Dix commandements sont devenus contrebandes, les églises des entreprises criminelles, les mosquées des centres de formation militaires, quand les criminels ont commencé à recevoir des traitements meilleurs que ceux appliqués à leurs victimes et surtout quand cette bonne dame ne se rendant pas compte de la température de sa tasse café bouillant se renversa quelques gouttes sur la jupe et qui s’est vu promptement attribué un chèque énorme en signe de compensation.
Quelques années avant sa disparition, « Le bon sens » a été précédé dans la mort par la perte des ses parents « vérité » et « confiance », de son épouse «discrétion », de sa fille « responsabilité » et de son fils «raison ». Il faut dire qu’il n’a pas survécu à l’excès de ses trois beaux-frères : « Je connais mes droits », « c’est la faute de quelqu’un d'autre (aussi connu sous le nom de « c’est pas moi c’est les autres »)» et « je suis une victime ».
Ses funérailles étaient tristes et il y avait peu de monde parce que seule une poignée de personne a réalisé qu'il s’en était allé. Si vous vous souvenez toujours de lui, soyez gentils : parler des ses valeurs à vos amis, vos enfants surtout ne vous joignez pas à cette majorité qui veut tout oublier de lui.
Par Olivier N’da
vendredi 5 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
Côted'Ivoire: Processus de paix et élection...pourquoi esperer?
Depuis quelques jours, nos médias s'animent, avec nos politiques. Des sorties que l'on qualifierait de peu rassurantes pour l'avenir. lire:
2-le FPI
4-le PPS(Parti pour le Progrès et le Socialisme)
Après un semblant d'acquiescement du discours de nos "leaders", lors de leur dernière réunion dînatoire à Ouagadougou, les esprits se réveillent. Car la réalité économique de la Côte d'ivoire ,est si défavorable pour la population, que se taire aussi longtemps conduirait à une asphyxie. Mourir sans se débattre, cela peut arriver, mais rarement.
C'est cette possibilité de pouvoir réagir, qui est en tout un chacun, qui me fait croire et dire, que l'espoir est permis. Cette Côte d'Ivoire, la vraie, saura réagir, et là pour une bonne et sérieuse raison et non la seule envie d'être riche en banque. Il y aura sûrement, des personnes pour faire de la politique et non la politique, le dernier étant nuisible pour le plus grand nombre.
C'est une réelle plaie pour l'Afrique, ne pas savoir orienter le développement, mais cela arrivera , forcement.
lundi 1 décembre 2008
Côted'Ivoire:Comment un peuple aime à se voir mourir
Sinon, tous disent aimer la Côte d'Ivoire, tous prétendent offrir la croissance économique , le bonheur des populations....ce que je vois et constate, je ne suis pas l seul, c'est le pouvoir et se montrer incapable à produire le moindre épanouissement pour ce pays.
Nous avons , car tous coupable, au soir du décès de l'HOMME(Félix H Boigny), appélé avec toute la force que cela pouvait comporter, la guerre.La paix , les pensées de paix , la vie en commun pour un mieux être , avaient disparu de nos médias , de tous les médias du pays.La pensée la mieux partagée, c'était "pousse toi que je m'y mette".
1-de 1993 à 1999, la question d'Alassane Dramane OUATTARA et nationalité ou-et, des journaux dédiés à cet effet.
2-de 1999 à 2000, on prend plaisir à faire ce que l'ivoirien sait le mieux faire, ne rien régler.
3-2002...pour beaucoup , un espoir, mais très vite le pouvoir, lui fait oublier le vrai sens de son mandat.Monsieur veut continuer dans les ou-et sur Alassane, oubliant que le pays doit vivre se servant des erreurs d'un passé récent.
4-les voyeurs des dos des nageurs, ont oublié que le ventre n'était toujours pas bien visible , et j'ose croire qu'ils se font surprendre par une rébellion , qui au fait va leurs profiter aussi.
Toute cette histoire n'est qu'un rappel, car connu et interprétée selon nos positions,les faits sont .
Le Président Wodié, en maître du droit, nous signale et cela depuis longtemps, les dangers à venir. Comme toujours , personne , je veux dire autorité, ne semble écouter. Après on se la joue surpris. Vraiment surpris?
Je pense que si les leaders veulent goûter les douces pintades du Burkina Faso, qu'ils en fassent la demande au Président du Faso qui se fera le plaisir d'en offrir gracieusement à leurs tables. Mais y aller à dépenser l'argent du contribuable et revenir pour dire ça va...lol
dimanche 30 novembre 2008
C'est dimanche...jour de réligion chrétienne par exéllence
C'est à croire que tout le monde s'est réellement converti à la chrétienneté dans notre pays...
Les églises et temples ne désemplissent pas le dimanche.Des louanges à la gloire du seigneur.Et si derrière tout ça se cachaient buseness , mal de la société et pauvreté .J'ai bien peur.
mercredi 26 novembre 2008
Côte d'Ivoire:j'ai mal à mon hôpital...suite
Depuis 1998, j'ai opté pour l'installation au privé, où j'exerce mon métier de dentiste à mon propre compte . Après la fin de mes études en France, il m'était difficilement acceptable de ne pas rentrer pour servir dans mon pays . Enfin de compte j'ai souscrit a une aide du gouvernement du moment pour m'installer.
J'ai mal à mon hôpital, vient du triste constat que le serment d'hypocrate , devrait tout simplement être effacé de la fin de la soutenance d'une thèse pour la médecine en Côte d'Ivoire.
C'est catastrophique, cela fait honte au sens du mot intellectuel , supposé l'être des médecins en Côte d'Ivoire et au serment que l'on prête.
Dans nos hôpitaux, pour la majorité, c'est quartier-libre. A chaque chirurgien son tarif . Les tarifs édités par l'état, ont disparu de l'affichage.
Pour exemple:
Je recommande deux patient présentant une cellulite sous maxillaire avec collection, pour un drainage au CHR, tarif de l'intervention 165 000 fcfa et 200 000 fcfa (252 euros et 305 euro).
Renseignement pris auprès d'un médecin d'un CHU de Abidjan, seulement 40 000 fcfa (61 euros) y compris la médication post-opératoire. J'ai cru rêver. La confirmation m'est donnée par un deuxième.
Pour dire que les hôpitaux du publique , sinon nos médecins, devraient mettre un peu de sang dans leurs veines pour être plus humains.
Le choix s'offre à eux, si la fonction publique ne vous donnent pas satisfaction, le privé vous ouvre les bras et là le serment prend toute sa valeur...
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